A consulter dans les commentaires.
Le 19.10.2012, Yohan Debouté
Le 02.11.2012, Valerian Juillet
Le 08.11.2012, Benoit Guilley
Le 14.12.2012, Virgile Chauvin
Le 08.11.2012, Benoit Guilley
Le 14.12.2012, Virgile Chauvin
Le 04.01.2013, Jérôme Gautier
Le 11.01.2013, Victor Martial
Le 26.01.2013, Manu Canteau
Le 11.01.2013, Victor Martial
Le 26.01.2013, Manu Canteau
Le 14.02.2013, Frédéric Audurier
Salut Fred, comme le veux la tradition et surtout le choix fait par Manu Canteau, je vais te demander de bien vouloir répondre à l'interview de la semaine.
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> 1. Raconte nous un petit peu tes débuts dans le foot, jusqu'à aujourd'hui...
> Du joueur à l'entraîneur...
> Avant de commencer je voulais remercier Manu pour l’ensemble de son œuvre au sein de l’ESA.
31 saisons passées à l'ESA avec un début chaotique sur le terrain du haut (qui était le seul existant en 1982) avec Mr Coucouchef qui dès les premiers entrainements avait dit à mon père "celui ci on en fera pas un grand footballeur ». A cette époque, on avait pour seul loisir le foot et le catéchisme (et comme on avait eu suffisamment de cadeaux avec Cédric après la première communion, on s’est tourné vers le foot d’autant plus que l’on n’était pas des enfants de chœur), j’ai persisté dans ce sport avec mes deux frères et sur un terrain obsolète chez mes parents où la partie de foot durait 1 heure (10 minutes de match, 50 minutes de bagarres, de tacles et 1 heure de fou rire pour Hugues et Ralph souvent complices de nos chamailleries). Puis au fil des années, on m’a essayé à tous les postes jusqu’à l’âge de 36 ans (gardien, parfois défenseur, puis milieu, de temps en temps attaquant) jamais avec brio mais toujours avec envie, parfois capitaine puis le weekend end suivant remplaçant, parfois dans les bons coups (1/2 de coupe saboureau, 1/2 de coupe des deux sèvres, 2 fois vainqueurs de la coupe et du championnat de foot entreprise avec le lycée de Melle, deux ou trois montées, quelques maintiens in extrémistes, …) parfois dans les mauvais (quelques descentes, quelques défaites amères, un carton rouge (le seul d’ailleurs))
> 2. Quel en a été ton plus beau souvenir, ta plus grande émotions partagé au sein de la famille ardinoise ?
Mon plus beau souvenir et sans conteste fut l’épopée de la coupe saboureau en 1997/1998, et cette demi-finale à la Crèche un lendemain de galipotes, perdue aux tirs au but contre le futur vainqueur Pamproux où jouait alors mon pote de BTS. Quelle belle épopée avec une montée en P1 à la clé pour une réserve faite de jeunes et de joueurs d’expériences.
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> 3. ESA rime avec famille...
> D'ailleurs tes frères, cousins et autres membres des AUDURIER'S représente en grande partie notre association, comment explique tu cela ? C’est viscérale. L’ESA et ma famille sont liés (parfois trop peut-être au gout de certains). Dans toutes les generations depuis 70 ans, plusieurs d’entre nous ont servi les couleurs de l’ESA et chacun d’entre nous se sont nourris du bénévolat pour pouvoir quelque- part partager autre chose. Nous aurions pu d’ailleurs faire une équipe complète rien que de cousins et de rapportés. Rares sont les infidélités au club de l’ESA.
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> 4. Membre très actifs au sein du club, de part ton rôle de vice-président ou encore de ton dévouement sur la marche des galipotes... Qu'est se qui ta pousser à autant donner ?
Je suis accro à l’ESA et parfois pas toujours objectif mais cela je le cultive et j’en joue parfois. Les galipotes m’ont permis de grandir et de prendre à un moment mes responsabilités par rapport à un projet. Je fus de la premiere équipe en 1997 et je n’ai jamais pu quitter le navire. J’ai donné beaucoup de mon temps pour la marche ou pour d’autres manifestations, mais j’ai surtout beaucoup appris, ce qui me sert aujourd’hui parfois dans ma vie professionnelle. J’ai passé un peu la main depuis trois ans parce que je ressentais un essoufflement (personnelle et collectif) et reste persuadé que si l’ESA n’a pas sombré c’est aussi parce qu’il y avait les galipotes, élément extra sportif mais tellement important pour notre survie.
5. Plus sur un point de vue sportif...
RépondreSupprimerCoach de la réserve B et gardant un œil sur les 2 autres équipes, comment ressent tu cette saison ?
> Coach est un bien grand mot. J’ai des idées très arrêtées et ne conçoit pas le foot comme beaucoup d’entre nous. Je serai plutôt père fouettard que psychologue. Je retiens une chose dans la vie c’est que sans envie tu n’arrives à rien. Je suis déçu lorsque les meilleurs techniciens ont la plus faible des envies et je préfère 100 fois un faible qui va tout donner parce que lui va progresser et tirer les autres vers le haut. Je préférerai par exemple un classement des passeurs décisifs plutôt qu’un classement des buteurs. Maintenant mon œil n’est pas toujours objectif et je pense que l’équipe 1 doit progresser dans le collectif, a regagner de la sérénité depuis 2 ou 3 matchs et doit croire en toutes ses chances. Pour la A, capable du meilleur en début de saison et du pire en hiver, a un gros problème mental qui ne se résoudra que pas un gros travail physique (ce n’est que lorsque tu es dans le dur la semaine que tu te rends compte que c’est quand même cool d’aller jouer au foot le dimanche).
Pour la B, la saison se passe bien même si mea culpa, on s’est un peu pris au jeu de faire une bonne saison, certes tronquée par les intempéries. Mais avec rigueur, nous faisons de bons matchs parfois âpres et viriles mais corrects et avec nos armes.
> 6. A cour d'inspiration...
> Si tu as une remarque, une pensée particulière, quelque chose à faire partager ?
La vie d’une association ne passe que par ses bénévoles et un bénévole s’use. Le seul remède est que chacun fasse un peu plus pour que l’usé reprenne des forces. On a tous l’impression de faire du bénévolat mais on pourrait tous faire un peu plus pour que l’ESA ne devienne pas une vieille dame trop vite et n’en déplaise à certain, l’ESA peut encore vivre longtemps seul sans faire le YOYO (jeu de mot pour ceux qui voudront bien comprendre). L’ESA est un club à part
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> 7. A toi l'honneur, de me donner la prochaine personne interviewé...
Et bien je vais choisir Hugo R pour le prochain interview.