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11/11/2012

8ème JOURNEE DE CHAMPIONNAT



3EME DIVISION
Poule C

STADE MASSUJAT 1 - 79000 NIORT
11/11/2012 à 15H

U.A NIORT ST FLO II 1-3 E.S ARDIN I

BUTEURS : S.POUZET - M.POUZET - T.POUPIN
ARBITRE CENTRE : Mr FOSSOUL Mickaël
ARBITRE ASSISTANT : Mr PIOT Guillaume

CARTONS JAUNES : M.POUSSARD - D.LAMAND - T.POUPIN
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4EME DIVISION
Poule E

STADE PIERRE RENOUX - 79160 ARDIN
10/11/2012 à 20H

E.S ARDIN  II 0-1 MARIGNY I

ARBITRE CENTRE : Mr POTREAU Alain
ARBITRE ASSISTANT : Mr BEAUBEAU Adrian

CARTON JAUNE : C.NEAU
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5EME DIVISION
Poule E

STADE MUNICIPAL - 79160 ST MAIXENT DE BEUGNE
11/11/2012 à 15H00

ST MAIX BEUGNE I 1-1 E.S ARDIN III

BUTEUR : F.LUSSIEZ
ARBITRE CENTRE : Mr MUSSET Jean François
ARBITRE ASSISTANT : Mr ROY Dimitri

2 commentaires:

  1. Ouech on a gagné !
    En cette belle journée commémorative de l’Armistice, les villageois d’Ardin se rendent à la ville pour affronter Niort St Florent. Peu habitués à utiliser des routes avec un marquage au sol nous avançons avec prudence au sein de la Cité bourgeoise.
    De belles infrastructures nous attendent et le terrain semble parfait pour pratiquer un beau football. Les consignes des coachs sont claires, nous devons ramener les 4 points de la victoire en guise de trophée à la population campagnarde d’Ardin.
    Entame de match idéale, Francis le bouseux lance parfaitement en profondeur Simon le paysan 1-0 pour nous dès la 5ème minute. Malheureusement ce but au lieu de nous délivrer nous inhibe et nous commençons à reculer et à jouer moins juste, laissant le ballon à nos hôtes. Comme à chaque fois, lorsque nous reculons nous souffrons et c’est presque logiquement que sur une frappe contrée qui viendra lober Xavier à la 25ème minute, la noblesse niortaise revient à hauteur du tiers état. Nous voilà perturbés, nous qui sommes habitués à évoluer sur des champs agricoles, et Francis se réceptionne mal sur sa cheville gauche qui cède instantanément. Nous nous croyons maudits, mais ce coup du sort aura le mérite de nous réveiller et sur un de nos nombreux corners Maxime reprend la chique pour tromper le portier local. 2-1, score à la pause.
    Francis nous quitte à la mi-temps pour rejoindre l’hôpital, nos guérisseurs ruraux n’étant pas disponibles pour lui donner un élixir réparateur. L’entame de seconde période est triste, peu de jeu de part et d’autre, heureusement que le fou du roi est là pour animer la partie. Il dégaine à tout va, rappelant à qui veut l’entendre qu’il est bien le chef en son royaume. Sur une relance d’Hugo, le numéro 5 adverse et son gardien communiquent mal et Thomas Poup’ n’a plus qu’à pousser le ballon au fond pour plier la rencontre. 3-1 en notre faveur, c’est logique et mérité tant les locaux ne mettent pas en danger notre arrière garde.
    Fin du match, nous demandons des explications au représentant des forces de l’ordre sur sa propension à distribuer les avertissements mais sommes bien vite refoulés par son autoritarisme. Peu importe nous avons fait ce qu’il fallait et nous pouvons prendre notre douche mensuelle avant de charger les charrettes pour faire route vers le banquet qui nous attend dans nos chaumières. Nous devons nous presser car nos chevaux ne sont pas équipés de lumières (remarque des lumières on en a vu un paquet à la ville ça fait plaisir, et Maître Capello doit se retourner dans sa tombe)
    La vie de ma mère cette victoire fait plaisir

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  2. Pour ce 11 novembre, nous voulons écrire une nouvelle page de l’histoire du derby Ardin-Beugné où l’honneur de coach Sam est toujours en jeu.
    Sur le trajet, la Famille : David Mop en pilote, les beaufs Lolo & Sam et moi le cousin lointain (j’espère que jean-mi et Madame Momo ne m’en voudront pas) découvrons quelques vestiges de maîtresse Elise dans la limousine et nous espérons que ce signe nous annonce un match de …classe !

    En ce remémorant les leçons du passé, nous nous attendons à un match serré où la vaillance locale sur leur petit terrain bosselé va faire la place belle aux duels et non aux beaux gestes.
    Et pas de surprise, lors de la première période, c’est à une guerre de tranchée que l’on assiste : les équipes se rendent coup pour coup et la campagne avoisinante entend plutôt murmurer des sons d’obus (à chaque grandes « garroches ») que des « o but » (goaaallllllllllllllll in english). A ce jeu là, nous pouvons remercier nos deux poilus, enfin nos deux frisés de la charnière centrale, qui sont largement au niveau de nos voisins.
    C’est bien beau l’histoire maîtresse mais nous sommes là pour parler football avant tout et il n’y a pas grand-chose à se mettre sous la dent : une belle parade de Lapin, des frappes d’Antho non cadrées, deux penaltys oubliés pour nous et une frappe de ma part mal ajustée qui heurte la transversale.

    La deuxième mi-temps repart sur les mêmes bases, il n’y a qu’un seul homme qui monte en puissance ; il avait déjà usé et abusé du sifflet pendant 45 min mais là le surveillant général mène un train infernal en intervenant toutes les 30 secondes ! Les derniers espoirs de voir du football s’envolent…
    Maîtresse Elise, spectatrice ce dimanche après-midi, a dû apprécier cette leçon d’histoire malgré le fait que son soldat David, promu coordinateur en chef de l’armée ardinoise (N°10) n’a pu mettre ses troupes sur le bon chemin.
    Place aux activités plus ludiques pour cette deuxième partie de match avec au programme :
    -expression musicale entre l’ancien ardinois Pierrot et Captain Dav qui ont bien donné de la voix
    -dessin moderne avec le but de Beugné et ce coup-franc type « parabole » qui lobe Lapin
    -expression physique et sportive avec le retour du marathonien Yo
    -expression artistique après l’égalisation de Lulu dans les arrêts de jeu et ses célèbres pas de danse

    A défaut de leçon de football, ce dimanche nous à permis de se rappeler à tous les bonnes vieilles habitudes du derby Beugné-Ardin qui se termine toujours avec le chaleureux cérémonial du vin d’honneur. Ce fut (voire « fût » vu la renommée locale) un derby sans surprise, où l’honneur de coach Sam est sauvé ; un match, sans grande classe, ressemblant plus à un match de cours de récréation où le seul a s’être épanoui fut notre surveillant général avec ses 180 coups de sifflet !

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