Arçais pas facile le marais un dimanche après-midi. L’an dernier, nous avions découvert la version jaune, cette année, grâce aux récentes pluies, c’est le vert qui est à l’honneur. Le dépaysement est bien au rdv, un superbe parking engazonné, des vestiaires à faire pâlir les anciens de Beugné et un terrain venu d’ailleurs : format miniature, des bosses et des trous, une pelouse enrichie au compost (du vrai ! copeaux de bois, terreau, résidus variés et diverses ; Lolo en garde les stigmates) et en touche finale de la peinture fraîche (les points de péno et d’engagement sont matérialisés de manière tellement généreuse….que l’arbitre nous a autorisé à placer le ballon à côté !). Voilà pour l’aspect clinquant ! Si certains ont pu être surpris par cet environnement, personne ne l’a été par le début de match ; des locaux vaillants qui ne s’embarrassent pas avec le ballon en cherchant systématiquement à jouer long et nous qui avons la maîtrise mais qui n’arrivons pas à mettre de rythme. Il faudra attendre la fin du premier quart d’heure pour nous voir prendre l’avantage ; j’hérite avec réussite du ballon au 18m et d’une frappe soudaine, je trompe le gardien : c’est la version « du nodo qui claque ». Quelques minutes plus tard, suite à un appel en profondeur, je m’écroule ; pas plombé par un des chasseurs locaux qui étaient tout près du stadium mais bien « abattu comme un lapin en plein vol » pour reprendre une célèbre réplique de l’illustre Thierry Rolland et là c’est la version « du nodo claqué ». Arçais n’arrive pas à construire le moindre football et même si nous ne sommes pas brillants, nous parvenons à doubler la mise par François. Nous pensons avoir fait le plus dur mais juste avant la mi-temps, sur une contre-attaque, personne ne trouve bon de défendre et les locaux réduisent le score sur leur seule action construite : quelle claque ! Comme à notre habitude, le retour des vestiaires est délicat et c’est encore notre Moumouss, le roi de la claquette, qui détourne la tête adverse. S’en est fini des velléités maraîchines, le troisième but (de François) nous met définitivement à l’abri. L’atmosphère devient encore un peu plus lourde : les supporters connaisseurs…font leurs commentaires et les joueurs adverses ont de drôles de manières de s’encourager… Djo et Pépit inscrivent deux nouveaux buts pour un score final flatteur 5-1 ; l’apéro anisé pourra couler à flot au Chaillot. Un sentiment bizarre à la fin du match, comme l’environnement local, pour la victoire la plus nette de ce début de saison alors que nous avons fourni notre prestation la moins aboutie. Voilà les charmes du football, où rien n’est écrit, où la logique n’est pas toujours au rdv. Et pour moi, je vais me reposer quelques semaines avec option clic-clac, génial…
Arçais pas facile le marais un dimanche après-midi. L’an dernier, nous avions découvert la version jaune, cette année, grâce aux récentes pluies, c’est le vert qui est à l’honneur. Le dépaysement est bien au rdv, un superbe parking engazonné, des vestiaires à faire pâlir les anciens de Beugné et un terrain venu d’ailleurs : format miniature, des bosses et des trous, une pelouse enrichie au compost (du vrai ! copeaux de bois, terreau, résidus variés et diverses ; Lolo en garde les stigmates) et en touche finale de la peinture fraîche (les points de péno et d’engagement sont matérialisés de manière tellement généreuse….que l’arbitre nous a autorisé à placer le ballon à côté !). Voilà pour l’aspect clinquant !
RépondreSupprimerSi certains ont pu être surpris par cet environnement, personne ne l’a été par le début de match ; des locaux vaillants qui ne s’embarrassent pas avec le ballon en cherchant systématiquement à jouer long et nous qui avons la maîtrise mais qui n’arrivons pas à mettre de rythme. Il faudra attendre la fin du premier quart d’heure pour nous voir prendre l’avantage ; j’hérite avec réussite du ballon au 18m et d’une frappe soudaine, je trompe le gardien : c’est la version « du nodo qui claque ». Quelques minutes plus tard, suite à un appel en profondeur, je m’écroule ; pas plombé par un des chasseurs locaux qui étaient tout près du stadium mais bien « abattu comme un lapin en plein vol » pour reprendre une célèbre réplique de l’illustre Thierry Rolland et là c’est la version « du nodo claqué ».
Arçais n’arrive pas à construire le moindre football et même si nous ne sommes pas brillants, nous parvenons à doubler la mise par François. Nous pensons avoir fait le plus dur mais juste avant la mi-temps, sur une contre-attaque, personne ne trouve bon de défendre et les locaux réduisent le score sur leur seule action construite : quelle claque !
Comme à notre habitude, le retour des vestiaires est délicat et c’est encore notre Moumouss, le roi de la claquette, qui détourne la tête adverse. S’en est fini des velléités maraîchines, le troisième but (de François) nous met définitivement à l’abri. L’atmosphère devient encore un peu plus lourde : les supporters connaisseurs…font leurs commentaires et les joueurs adverses ont de drôles de manières de s’encourager…
Djo et Pépit inscrivent deux nouveaux buts pour un score final flatteur 5-1 ; l’apéro anisé pourra couler à flot au Chaillot.
Un sentiment bizarre à la fin du match, comme l’environnement local, pour la victoire la plus nette de ce début de saison alors que nous avons fourni notre prestation la moins aboutie. Voilà les charmes du football, où rien n’est écrit, où la logique n’est pas toujours au rdv. Et pour moi, je vais me reposer quelques semaines avec option clic-clac, génial…