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14/10/2012

CLASSEMENT DES BUTEURS 2012/2013




6 BUTS : F.RICHARD
-
4 BUTS : V.CHAUVIN
3 BUTS : F.BARTHELEMY, G.PIOT, R.AYRAULT
- 2 BUTS : L.AUDURIER, A.MARTIAL G.PIERRE
1 BUT : H.AUDURIER, D.LAMAND
 V.JUILLET, V.RICHARD, S.POUZET,
D.ATTANA, C.NEAU.

2 commentaires:

  1. Impossible de jouer ce week-end mais pour le résumé, j’avais deux possibilités !

    La première ; reprendre un journaliste de l’Equipe pour ses commentaires, c’est-à-dire utiliser les commentaires En-kit du journaliste.
    Du style, il est 20h à ardin, le match débute sur un score nul et vierge 0-0, notre entame de match est convaincante et nous menons rapidement au score 2-0 grâce à François et Lolo. Nous arrivons à la mi-temps sur cet avantage qui aurait pu être plus conséquent. Pendant la mi-temps, l’arbitre fait un malaise et la partie tarde à reprendre. Cette interruption prolongée nous a-t-elle été fatale ? A en croire notre seconde période, la réponse est oui, les visiteurs, courageux, vont combler leur handicap et nous nous quitterons sur un score de parité 2-2.

    La seconde ; fermer les yeux, de toute manière, je n’ai rien vu et se laisser guider par une histoire chevaleresque ! Allons chevaliers, fantassins ardinois, partons à l’assaut de la forteresse Béssinoise pour libérer la belle Angélique. Les guerriers sont sur le pré, galvanisés par le discours des chefs Grand Jéjé et Pti Jo (ce n’est pas terrible comme nom de guerre, ça ressemble plutôt à deux pauvres indiens du 21ème siècle égarés dans leur réserve), ils sèment la terreur et ne tardent pas récolter les fruits de leurs ef-Forts médiévaux. Le roi François et Lolo son fou nous donnent un avantage conséquent ; malheureusement tous nos coups de bélier ne nous permettent pas de forcer le verrou maraichin. Les visiteurs nous somment de faire la paix. Ne pouvant pas forcer l’addition malgré la multiplication des efforts, nous sentons nos ennemis au bord de la division et grands seigneurs, nous acceptons une trêve. Celle-ci sera tronquée par l’ennemi, les diaboliques, calculateurs eux-aussi de leur côté, en ont profité pour jeter un sort à notre maître de cérémonie !
    Nous sommes déstabilisés, la cohésion qui faisait notre force s’effrite sous les coups de butoirs des assaillants, nos fers de lance ne sont plus aussi précis, nos attaques ressemblent à des coups d’épée dans l’eau. De son côté, les valeureux guerriers venus du marais ripostent (clin d’œil à la fusion estivale avec l’ASPTT) et vont nous rendre coup pour coup en catapultant deux fois le cuir au fond des filets ; le fossé entre le leader et son hôte d’un soir se comble, le donjon gardé par Moumouss n’est plus imprenable tandis que la forteresse Béssinoise reste debout.

    Ce match nul a des allures de défaite. Nous avons perdu une bataille mais pas la guerre, rendez-vous au printemps prochain pour enfin libérer la belle Angélique et participer à la fête ! La meilleure solution sera évidemment de planter, planter, planter…pour la belle.
    En attendant, dès la semaine prochaine, nous devrons repartir sur le « Front enaysien » avec un nouveau combat qui nous attend.

    Ps : cet article n’a été écrit ni sous l’emprise de l’alcool ni sous celle d’une drogue quelconque, simplement sous l’effet d’un champignon local. Vive dame nature !

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