Après deux bons matches de championnat, direction le rayon à la coupe sur les bords de Sèvres à Echiré.
Pour nos débuts dans la coupe à Dédé… de fromages, nous nous déplaçons chez nos amis échiréens, pays où le foot et les produits laitiers ont une place à part, où la qualité est toujours au rendez-vous.
Un bon début de match de notre part, avec une séance de tauromachie ardinoise revisitée pour nos hôtes : des passes courtes multipliées vers l’avant où nous adversaires n’arrivent pas à récupérer le ballon et à chaque fois on entend murmurer « olé », « au lait », « au lait » ! Un premier quart d’heure où nous pouvons prendre l’avantage par Thierry qui fait le mauvais choix (la sanction sera sévère, changement de chaussures dans la foulée) puis par Guillaume dans la continuité dont la frappe est détournée par un défenseur sur sa ligne. Ca c’est la version relevée, style beurre demi-sel mais elle laisse rapidement place à une autre version beaucoup moins dynamique à l’image de Damien, style beurre d’escargot. Il n’y a pas de rythme des deux côtés et il y a beaucoup de déchets techniques : les locaux ne sont menaçants que sur coups de pied arrêtés et nous dès que nous jouons de l’avant, c’est intéressant mais nous le faisons que trop rarement. La sauce a du mal à prendre, ce n’est le cas que sur une belle action version « beurre blanc » : Victor joue bien le coup dur le côté pour Djovany qui sert en retrait Guillaume pour l’ouverture du score ; nous arrivons à la pause avec ce petit avantage.
Au retour des vestiaires, les intentions des locaux sont tout autres et leur maîtrise prend le dessus. Nous ne sommes pas vraiment mis en danger et une période de « labeurs défensifs » se présente à nous. L’occasion pour notre Moumouss de soulager sa défense sur les nombreux centres ou coup de pieds arrêtés. Malgré tout, nous avons les plus grosses occasions et par deux fois j’ai la possibilité de doubler la mise, en d’autres termes de mettre du beurre dans les épinards : mais pour la première, le gardien détourne ma reprise sur la barre (un contrôle aurait été plus judicieux) et pour la deuxième je suis trop court pour assurer ma reprise sur un beau service de Guillaume (pas de pot… de yaourt de chausser du 39) ! En matière de football, passer par les côtés c’est la crème du jeu mais cela ne se voit pas assez. Les minutes sont longues, l’arbitre oublie un pénalty pour Echiré et tout à leur honneur ils n’en feront pas tout un fromage, nous conservons ce but d’avance jusqu’au coup de sifflet final et libérateur.
La qualification est en poche, nous pouvons penser à « laitage » supérieur qui attendra le mois de novembre. La porte des vestiaires se referme : la chanson peut être entonnée et pour conclure j’ai une petite devinette pour vous ; quelle est la différence entre Ardin et Echiré ? Ce n’est pas notre même vision du foot plaisir dans un excellent état d’esprit ; nous, nous avons Alcide et sa « baraque à frites », eux « leur barate à fric » mais à aucun moment ça se ressent. Encore un bon week-end pour nous : nous avons le beurre (la qualif), l’argent du beurre (pas de but encaissé), la crémière (le suspense) et les fesses de la crémière (un belle ré-compensation pour notre coach adjoint PtiJo, spécialiste du discours d’avant match de coupe…)
Ps : vendredi prochain, après l’entrainement, apéro et casse-croûte pour mon anniversaire !
Je ne connais pas Nodo, que je félicite au passage pour ses commentaires de match variés et plaisants, mais je dois dire que cette fois-ci, je suis épaté. Publier le commentaire détaillé du match le 30 septembre à 13h51 alors que le match a eu lieu le même jour à 15h00, ça relève de la magie ou de la voyance. Ce garçon ne serait-il pas le fils caché de Gérard Majax et d'Elizabeth Tessier ???
Après deux bons matches de championnat, direction le rayon à la coupe sur les bords de Sèvres à Echiré.
RépondreSupprimerPour nos débuts dans la coupe à Dédé… de fromages, nous nous déplaçons chez nos amis échiréens, pays où le foot et les produits laitiers ont une place à part, où la qualité est toujours au rendez-vous.
Un bon début de match de notre part, avec une séance de tauromachie ardinoise revisitée pour nos hôtes : des passes courtes multipliées vers l’avant où nous adversaires n’arrivent pas à récupérer le ballon et à chaque fois on entend murmurer « olé », « au lait », « au lait » !
Un premier quart d’heure où nous pouvons prendre l’avantage par Thierry qui fait le mauvais choix (la sanction sera sévère, changement de chaussures dans la foulée) puis par Guillaume dans la continuité dont la frappe est détournée par un défenseur sur sa ligne. Ca c’est la version relevée, style beurre demi-sel mais elle laisse rapidement place à une autre version beaucoup moins dynamique à l’image de Damien, style beurre d’escargot. Il n’y a pas de rythme des deux côtés et il y a beaucoup de déchets techniques : les locaux ne sont menaçants que sur coups de pied arrêtés et nous dès que nous jouons de l’avant, c’est intéressant mais nous le faisons que trop rarement.
La sauce a du mal à prendre, ce n’est le cas que sur une belle action version « beurre blanc » : Victor joue bien le coup dur le côté pour Djovany qui sert en retrait Guillaume pour l’ouverture du score ; nous arrivons à la pause avec ce petit avantage.
Au retour des vestiaires, les intentions des locaux sont tout autres et leur maîtrise prend le dessus. Nous ne sommes pas vraiment mis en danger et une période de « labeurs défensifs » se présente à nous. L’occasion pour notre Moumouss de soulager sa défense sur les nombreux centres ou coup de pieds arrêtés. Malgré tout, nous avons les plus grosses occasions et par deux fois j’ai la possibilité de doubler la mise, en d’autres termes de mettre du beurre dans les épinards : mais pour la première, le gardien détourne ma reprise sur la barre (un contrôle aurait été plus judicieux) et pour la deuxième je suis trop court pour assurer ma reprise sur un beau service de Guillaume (pas de pot… de yaourt de chausser du 39) ! En matière de football, passer par les côtés c’est la crème du jeu mais cela ne se voit pas assez. Les minutes sont longues, l’arbitre oublie un pénalty pour Echiré et tout à leur honneur ils n’en feront pas tout un fromage, nous conservons ce but d’avance jusqu’au coup de sifflet final et libérateur.
La qualification est en poche, nous pouvons penser à « laitage » supérieur qui attendra le mois de novembre. La porte des vestiaires se referme : la chanson peut être entonnée et pour conclure j’ai une petite devinette pour vous ; quelle est la différence entre Ardin et Echiré ?
Ce n’est pas notre même vision du foot plaisir dans un excellent état d’esprit ; nous, nous avons Alcide et sa « baraque à frites », eux « leur barate à fric » mais à aucun moment ça se ressent.
Encore un bon week-end pour nous : nous avons le beurre (la qualif), l’argent du beurre (pas de but encaissé), la crémière (le suspense) et les fesses de la crémière (un belle ré-compensation pour notre coach adjoint PtiJo, spécialiste du discours d’avant match de coupe…)
Ps : vendredi prochain, après l’entrainement, apéro et casse-croûte pour mon anniversaire !
Punaise Nodo, de plus en plus rapide pour faire le résumé...
RépondreSupprimerC'est clair t'as pas traîné Nodo, la formation "poids lourd" a été annulée???
RépondreSupprimernon, non, je vais bien vivre une semaine enrichissante mais comme je ne suis pas au boulot...il a bien fallu que je m'organise
SupprimerJe ne connais pas Nodo, que je félicite au passage pour ses commentaires de match variés et plaisants, mais je dois dire que cette fois-ci, je suis épaté. Publier le commentaire détaillé du match le 30 septembre à 13h51 alors que le match a eu lieu le même jour à 15h00, ça relève de la magie ou de la voyance. Ce garçon ne serait-il pas le fils caché de Gérard Majax et d'Elizabeth Tessier ???
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